La violoniste aux quatre saisons
Aujourd’hui, marché à Douarnenez. Il ne fait pas très beau, un peu frais pour la première fois depuis le début de notre séjour, mais il ne pleut toujours pas. Il y a des nuages dans le ciel, j’aime les photographier.
Aujourd’hui, marché à Douarnenez. Il ne fait pas très beau, un peu frais pour la première fois depuis le début de notre séjour, mais il ne pleut toujours pas. Il y a des nuages dans le ciel, j’aime les photographier.
« Allez visiter la maison de Ti Félix » m’a dit, il y a deux ou trois jours, un promeneur fort sympathique. « Vous verrez, le coin est magnifique et l’histoire drôle ». Il avait une queue de cheval, et m’avait raconté venir de région parisienne. Il était tombé amoureux de la pointe du Raz et ne l’avait jamais quittée.
Coucher de soleil. Il a fait beau, mais il y a quelques nuages, normalement, ça devrait donner un bon résultat. J’ai longuement étudié la carte, regardé l’heure de coucher de soleil avec une application dédiée, l’inclinaison, l’ombre, le point de vue, calculé l’itinéraire, le temps de marche. Je vais aller à la pointe de Lesven, a priori, ça devrait être magnifique.
Aujourd'hui, obsèques… une amie, enfin, je ne sais pas. Quelqu'un qui a toujours été dans ma vie, qui a compté pour moi, Madeleine, elle avait 90 ans. La dernière fois que je l'ai vue, il y a quinze ans, elle nous apportait son réconfort précieux à mon frangin et moi, lors des obsèques si difficiles de ma mère.
Aujourd'hui, c'est exposition : Harry Gruyaert, au BAL, à Paris, porte de Clichy. Je connais très mal, ma culture photographique est encore récente, mais mon ami Sébastien m'en a dit le plus grand bien. Plus même, un choc.
Été dernier(incendies) Sur des poèmes de Sébastien Souhaité(seconde partie) (cliquer sur les photographies) icinous sommes loinde l’agitationdes grandes villes tout paraît paisibleil fait boncontempler le paysageécrire des poèmes au fond du jardinlorsque…
Été dernier(incendies) Sur des poèmes de Sébastien Souhaité(1re partie) (cliquer sur les photographies) le réel a ceci de particulierqu’il n’est jamais jamais pris en défaut pas besoin de mémoiretout est là c’est nous qui voyonsle…
«Mais nous avons rendez-vous à 18 heures ! ». Elsa répondait au message que je venais de lui envoyer pour lui dire que j’étais arrivé, à 16 heures. Je m’étais trompé, deux heures à attendre, avec un mal au dos tenace.
C’est le titre du nouveau spectacle de ma copine Katerina, merveilleuse musicienne grecque qui a longtemps chanté en duo avec Angelique Ionatos, une pointure donc. Le Triton, petite salle des Lilas, elles sont trois, Evi et Natalia sont du concert.
Le « lieu singulier », arrive progressivement chez les personnes qui ont permis son édition participative, certaines avec des photographies correspondant au lot qu’elles avaient choisi. Une photographie provoque systématiquement une réaction : « Mais où est-ce ? qu’est-ce que c’est ? ».