Prague, le chateau et le garde sérieux
S’extirper de son lit tôt, on va visiter le château et on veut arriver avant la horde. On savait que ça allait monter, mais pas deux fois !
S’extirper de son lit tôt, on va visiter le château et on veut arriver avant la horde. On savait que ça allait monter, mais pas deux fois !
Je lis : Victor Klemperer, Je veux témoigner jusqu’au bout, Journal 1942 - 1945 Je lis à nouveau un chef d’œuvre, une œuvre majeure. Je viens de finir « Sang noir », de Louis Guilloux, roman exceptionnel sur la sottise, la bêtise et la bassesse humaine des patriotes exaltés de la guerre de 14-18.
J'ai adoré, j'ai aimé regarder l'éclipse, à quelques centaines de mètres de chez moi, sur le plateau. Au loin, en contre-bas, la Marne, de l'autre côté, le bois de Montgé, le bois du télégraphe, Villeroy, où Péguy trouva la mort il y a plus de 110 ans
Il y a longtemps que je ne suis pas parti sans but pour photographier la rue dans Paris. J’aime beaucoup cela même si aujourd’hui je n’aurai pas beaucoup de temps. Direction le canal Saint Martin, des gens s’y baignent, il y aura peut-être une scène insolite. Déjà, dans le train, une belle rencontre, un américain originaire de Portland en Orégon. Nous parlons, mon anglais est un peu rouillé. Évidemment, comme souvent les américains, il me demande ce que je pense de son pays ! En quelques phrases bien choisies, je le lui dézingue en long et en large !
Plateau des Mille vaches, promenade vers le site gallo-romain des Cars. Il fait bon ce matin, on annonce même un peu de pluie. Celle-ci nous surprendra au retour, une pluie épaisse mais plutôt modeste au regard de la couleur des foins et de l’herbe ici, à plus de 900 mètres d’altitude. La pluie tombera encore dans la journée, brève, il fera très chaud, un soleil mordant, pinçant.
Promenade vers l'ancien hospice de Montigny, un hameau au dessus d'Esbly où l'on peut voir ici et là une boucle de la Marne, en bas, languissante. J'aime beaucoup cette promenade, une première heure. J'aurais dû être préparé,
Silva aurea, la Forêt d’or, est une promenade photographique dans les forêts des bords de Marne et du canal de l’Ourcq, dans le nord de la Seine-et-Marne et dans l’Oise.
Un portrait, des portraits, un « Collegium ». Quand Théodora m’a proposé il y a un peu moins d’un an de faire un « portrait du Collegium », je savais que j’allais devoir être inventif, surprendre, ne pas faire une série de portraits posés, et donner une unité à la chose, alors que les formations et les personnes qui allaient être devant moi étaient tellement différentes. Et puis, mettre en valeur les doctorantes et doctorants. Enthousiasmant, et pas simple. « Mais ton expérience musicologique, pédagogique, groupale… t’aideront ».
L’étang d’Arts : Cette année, j’ai choisi de marcher, de ne pas rester sur place, « en place », je suis devenu un studio photographique « vicariant », comme on disait dans l’ancien monde des maîtres de musique parcourant le royaume. Je marche, je regarde, je suis ici, là-bas bientôt, devant. Et d’ailleurs, toute les personnes qui marchent autour de l’étang font de même : elles ouvrent devant elle un espace, un chemin qu’elles vont, peut-être, emprunter, ici maintenant, là plus tard.
Longue promenade dans Paris, du Trocadéro à la place de la République. Bon, j’ai un peu triché entre les deux en prenant le métro, mais j’ai quand même bien marché. D’abord, le musée de la marine. je ne me souvenais plus combien il était beau, de ces musées qu’on ne va pas souvent voir, comme son voisin le musée des monuments français qui contient des répliques en plâtre extraordinaires de monuments français.