Le goût du couscous – Jour 8 : Saïd
Réveil difficile : les brochettes, le vent, la fatigue accumulée, l’altitude, la voiture, les dos d’âne institutionnels, les émotions ont eu raison de mon système digestif.
Réveil difficile : les brochettes, le vent, la fatigue accumulée, l’altitude, la voiture, les dos d’âne institutionnels, les émotions ont eu raison de mon système digestif.
Réveil difficile : les brochettes, le vent, la fatigue accumulée, l’altitude, la voiture, les dos d’âne institutionnels, les émotions ont eu raison de mon système digestif.
Nous partons pour Ouargla, 540 kilomètres, six bonnes heures de route, nous devons arriver avant 17h pour assister à la soutenance de thèse de Mohammed.
Nous partons pour Ouargla, 540 kilomètres, six bonnes heures de route, nous devons arriver avant 17h pour assister à la soutenance de thèse de Mohammed.
Nous partons pour Ouargla, 540 kilomètres, six bonnes heures de route, nous devons arriver avant 17h pour assister à la soutenance de thèse de Mohammed.
La nuit a été très venteuse, une tempête même qui a ouvert brutalement la fenêtre de ma chambre sans que je ne m’en aperçoive.
Aujourd’hui, je vais aller à Bou Saadâ avec Kader, le cousin-beau-frère, et son épouse Aïcha.
Vite, ouvrir les volets. Nous sommes arrivés à Dar Chioukh vers 4 heures du matin après un voyage en voiture dans une nuit presque noire.
8 mars 24, 8 femmes, 3 lieux, 24 portraits. Rendre hommage à huit femmes, mais pas à des figures « héroïques » du féminisme, plutôt à des héroïnes du quotidien, à des femmes qui vivent jour après jour la condition des femmes, qui la subissent, qui luttent pour améliorer leur situation et celle de leur famille.
Je sors. Enfin, un mois de pluie et de maladies, des grosses bronchites, rien de grave même s’il y eut un temps d’inquiétude. Je sors et je prends mon appareil photographique, la Marne, depuis quelques temps, est très haute.