Silva aurea
Silva aurea, la Forêt d’or, est une promenade photographique dans les forêts des bords de Marne et du canal de l’Ourcq, dans le nord de la Seine-et-Marne et dans l’Oise.
Silva aurea, la Forêt d’or, est une promenade photographique dans les forêts des bords de Marne et du canal de l’Ourcq, dans le nord de la Seine-et-Marne et dans l’Oise.
Un portrait, des portraits, un « Collegium ». Quand Théodora m’a proposé il y a un peu moins d’un an de faire un « portrait du Collegium », je savais que j’allais devoir être inventif, surprendre, ne pas faire une série de portraits posés, et donner une unité à la chose, alors que les formations et les personnes qui allaient être devant moi étaient tellement différentes. Et puis, mettre en valeur les doctorantes et doctorants. Enthousiasmant, et pas simple. « Mais ton expérience musicologique, pédagogique, groupale… t’aideront ».
L’étang d’Arts : Cette année, j’ai choisi de marcher, de ne pas rester sur place, « en place », je suis devenu un studio photographique « vicariant », comme on disait dans l’ancien monde des maîtres de musique parcourant le royaume. Je marche, je regarde, je suis ici, là-bas bientôt, devant. Et d’ailleurs, toute les personnes qui marchent autour de l’étang font de même : elles ouvrent devant elle un espace, un chemin qu’elles vont, peut-être, emprunter, ici maintenant, là plus tard.
Longue promenade dans Paris, du Trocadéro à la place de la République. Bon, j’ai un peu triché entre les deux en prenant le métro, mais j’ai quand même bien marché. D’abord, le musée de la marine. je ne me souvenais plus combien il était beau, de ces musées qu’on ne va pas souvent voir, comme son voisin le musée des monuments français qui contient des répliques en plâtre extraordinaires de monuments français.
Manifestation en soutien à Gaza. Je me suis peu exprimé sur ce désastre en cours depuis un an et demi, je suis terrifié par l’idée d’un propos antisémite, islamophobe, raciste, tant le terrain est miné, où les mots ont des sens qu’ils nous échappent.
La pointe du Grouin, une promenade et une rencontre, la vie quoi.
Je travaille depuis quelques temps l’orotone, procédé surtout connu par les magnifiques travaux d’Edward S. Curtis au tournant du 19e et du 20e siècle.
Il pleut, il pleut beaucoup, lumière pas terrible, je prends les photographies à ISO 1600, c’est très rare, je n’aime pas pousser mon appareil photographique de conception un peu ancienne aussi haut dans la sensibilité. Il répondra pourtant remarquablement bien. Il pleut, je vais prendre des parapluie en photo, des gens qui marchent autour du Louvre, dans les riches rues parisiennes délaissées : il pleut vraiment, il fait froid, il y a du vent.
Destruction… deux tours du quartier Beauval, les tours Camargue et Chambord, ont été détruites en décembre, quelques jours avant Noël.
« Vous avez un bel appareil photo monsieur ! ». L’homme chenu était assis sur un banc, regardant les joueurs de pétanque sous les sycomores de la place de la mairie à Montreuil. J’avais passé un peu de temps pas loin de lui à regarder la fin d’une mène passionnée : des champions, des championnes !