Mohammed
Mohammed est maçon. Un excellent maçon, méticuleux, soigneux, rigoureux, ne laissant rien passer. « Il est hors de question que je fasse ça comme vous le voulez » m’a-t-il dit un jour en voyant notre portail en ruine.
Mohammed est maçon. Un excellent maçon, méticuleux, soigneux, rigoureux, ne laissant rien passer. « Il est hors de question que je fasse ça comme vous le voulez » m’a-t-il dit un jour en voyant notre portail en ruine.
J’ai posté cette photographie avec ce titre : « Ce soir, dans la salle des professeurs d’un lycée, Arras » dans l’après-midi qui a suivi l’assassinat de Dominique Bernard, le vendredi 13 octobre.
Étang d’arts ! C’est la troisième fois que j’y participe, la seconde où j’y propose de faire des portraits photographiques. Je suis placé sur l’île qui traverse l’étang du Segrais, à Lognes, à l’ombre des arbres qui me protègent du soleil.
Notes : la musique d'abord, comme une évidence. Je ne me souviens pas d'un moment sans musique et je pense que mon premier souvenir est musical, en groupe, j'étais tout petit, certainement la maternelle, il y a si longtemps, une chanson pendant le spectacle de fin d'année.
Aujourd’hui, marché à Douarnenez. Il ne fait pas très beau, un peu frais pour la première fois depuis le début de notre séjour, mais il ne pleut toujours pas. Il y a des nuages dans le ciel, j’aime les photographier.
« Allez visiter la maison de Ti Félix » m’a dit, il y a deux ou trois jours, un promeneur fort sympathique. « Vous verrez, le coin est magnifique et l’histoire drôle ». Il avait une queue de cheval, et m’avait raconté venir de région parisienne. Il était tombé amoureux de la pointe du Raz et ne l’avait jamais quittée.
Coucher de soleil. Il a fait beau, mais il y a quelques nuages, normalement, ça devrait donner un bon résultat. J’ai longuement étudié la carte, regardé l’heure de coucher de soleil avec une application dédiée, l’inclinaison, l’ombre, le point de vue, calculé l’itinéraire, le temps de marche. Je vais aller à la pointe de Lesven, a priori, ça devrait être magnifique.
Aujourd'hui, obsèques… une amie, enfin, je ne sais pas. Quelqu'un qui a toujours été dans ma vie, qui a compté pour moi, Madeleine, elle avait 90 ans. La dernière fois que je l'ai vue, il y a quinze ans, elle nous apportait son réconfort précieux à mon frangin et moi, lors des obsèques si difficiles de ma mère.
Aujourd'hui, c'est exposition : Harry Gruyaert, au BAL, à Paris, porte de Clichy. Je connais très mal, ma culture photographique est encore récente, mais mon ami Sébastien m'en a dit le plus grand bien. Plus même, un choc.
«Mais nous avons rendez-vous à 18 heures ! ». Elsa répondait au message que je venais de lui envoyer pour lui dire que j’étais arrivé, à 16 heures. Je m’étais trompé, deux heures à attendre, avec un mal au dos tenace.