Les orotones
Je travaille depuis quelques temps l’orotone, procédé surtout connu par les magnifiques travaux d’Edward S. Curtis au tournant du 19e et du 20e siècle.
Je travaille depuis quelques temps l’orotone, procédé surtout connu par les magnifiques travaux d’Edward S. Curtis au tournant du 19e et du 20e siècle.
Il pleut, il pleut beaucoup, lumière pas terrible, je prends les photographies à ISO 1600, c’est très rare, je n’aime pas pousser mon appareil photographique de conception un peu ancienne aussi haut dans la sensibilité. Il répondra pourtant remarquablement bien. Il pleut, je vais prendre des parapluie en photo, des gens qui marchent autour du Louvre, dans les riches rues parisiennes délaissées : il pleut vraiment, il fait froid, il y a du vent.
Destruction… deux tours du quartier Beauval, les tours Camargue et Chambord, ont été détruites en décembre, quelques jours avant Noël.
« Vous avez un bel appareil photo monsieur ! ». L’homme chenu était assis sur un banc, regardant les joueurs de pétanque sous les sycomores de la place de la mairie à Montreuil. J’avais passé un peu de temps pas loin de lui à regarder la fin d’une mène passionnée : des champions, des championnes !
Dar Chioukh, petite ville d’Algérie, au cœur de la wilaya de Djelfa, à 350 kilomètres au sud d’Alger. C’est là que j’ai passé une dizaine de jours, mon premier voyage en Algérie à la recherche des murmures de mes fantômes familiaux. Je me suis promené dans une errance salvatrice, lentement, mon appareil photographique en bandoulière
20 ans, 20 années à craindre ce moment qui est arrivé… 12 ans sans la voir, pas un mot ou presque, juste des mots impossibles, des fantômes qui toujours s’interposaient.
Montreuil, le 25 juin. Lydie Turco présente son reportage, le docteur et la femme médecine. Une occasion pour la rencontrer, quand les réseaux sociaux jouent le rôle qu’ils devraient jouer, permettre la rencontre et la discussion.
Aujourd'hui, je suis allé à Paris, un problème avec ma chambre. Non pas mon logement, l'objectif de ma chambre photographique qui est toujours gommé, bloqué quasiment, je dois aller dans un magasin de photographie suranné.
Sept heures de photographie à Lognes, pour la magnifique journée de L'Etang d'Arts !
Je sors. Enfin, un mois de pluie et de maladies, des grosses bronchites, rien de grave même s’il y eut un temps d’inquiétude. Je sors et je prends mon appareil photographique, la Marne, depuis quelques temps, est très haute.