La beauté du geste
Aujourd'hui, c'est exposition : Harry Gruyaert, au BAL, à Paris, porte de Clichy. Je connais très mal, ma culture photographique est encore récente, mais mon ami Sébastien m'en a dit le plus grand bien. Plus même, un choc.
Aujourd'hui, c'est exposition : Harry Gruyaert, au BAL, à Paris, porte de Clichy. Je connais très mal, ma culture photographique est encore récente, mais mon ami Sébastien m'en a dit le plus grand bien. Plus même, un choc.
«Mais nous avons rendez-vous à 18 heures ! ». Elsa répondait au message que je venais de lui envoyer pour lui dire que j’étais arrivé, à 16 heures. Je m’étais trompé, deux heures à attendre, avec un mal au dos tenace.
C’est le titre du nouveau spectacle de ma copine Katerina, merveilleuse musicienne grecque qui a longtemps chanté en duo avec Angelique Ionatos, une pointure donc. Le Triton, petite salle des Lilas, elles sont trois, Evi et Natalia sont du concert.
Le « lieu singulier », arrive progressivement chez les personnes qui ont permis son édition participative, certaines avec des photographies correspondant au lot qu’elles avaient choisi. Une photographie provoque systématiquement une réaction : « Mais où est-ce ? qu’est-ce que c’est ? ».
À nouveau Montreuil, je vais faire chanter la classe de mon petit fils, Naïm, mon bonhomme comme je l’appelle. Souvent, je suis en avance et je m’arrête au « Babylone », un restaurant fort sympathique
On peut décrire la statue de la place de la République simplement : une statut de bronze de presque 10 mètres de haut posée sur un piédestal et symbolisant la République ou Marianne. Elle est vêtue d'une toge, d'un baudrier à épée. Elle est coiffée d'un bonnet Phrygien (la liberté), et d'une couronne végétale.
Week-end de reconstitution historique, à Villenoy, une petite commune proche de chez moi. On m’a invité à photographier le « retour » du Général Jean-Jacques Germain Pelet-Clozeau, dit le Baron Pelet, constructeur de la mairie en 1823.
Modifier Colonne 1er mai, manifestation de la Fête du travail, cette année largement marquée par la récente et indigne loi sur la retraite. Je suis rentrée hier d’une semaine douce et sensible avec Pascale, ma fille Mathilde et mon petit fils Naïm. Je crains cette manifestation, les annonces de débordements laissent envisager des heurts, des violences ; je ne me suis pas trompé.
Rejoindre la place de la République pour participer à la manifestation du premier mai, en longeant le canal de l'Ourcq, c'est le gage de possibilités de photographies. Ce que j'aime, c'est, je crois, le "punctum" de Roland Barthes dans "la chambre claire", cet élément qui fait la photographie et
Nouvelle manifestation parisienne. C'est la quatrième pour moi, zut, j'ai oublié de prendre un antidouleur, j'aurai mal ce soir ! Invalides - Place d'Italie. J'arrive par Duroc, par le sud donc, et je remonte ce qui sera l'itinéraire de la manifestation. Divers stands sont en train de se mettre en place, une foule de CRS qui donnent des indications absurdes (on ne traverse pas là ! mais tout le monde traverse là !). Certains sont tout de même sympathiques, l'ambiance est détendue. Quatre d'entre-eux sont alignés devant la place de rue "Boulevard des Invalides". Je les photographie, ils me regardent avec un air bourru, je souris en disant que la plaque m'a fait rire : " C'est